Les aînés devant la maladie

Faut-il subir les altérations dues à la vieillesse de notre corps et accepter la perte de nos activités physiques, sans ne jamais rien tenter pour enrayer ce phénomène naturel.

Les risques de dépendance de la personne âgée sont innombrables, pour peu qu’on veuille bien avoir le courage de les énumérer.

Un classement alphabétique des maladies pouvant atteindre les seniors nous permettraient ainsi de citer : l’arthrose, le diabète, la fracture du col du fémur, la grippe, la maladie d’Alzheimer, parkinson, les maladies cardiovasculaires, l’ostéoporose, et beaucoup d’autres, toutes aussi contraignantes que celles-ci.

Comme par exemple, les addictions, la canicule, les chutes, la dénutrition, la dépression, les douleurs, les escarres, l’incontinence urinaire, les maux de froid, les pathologies de l’œil, la perte d’audition, la polyarthrite rhumatoïde, le sommeil, les troubles anxieux.

Cette suite de maux, dont nous ne pouvons pas ignorer l’existence, pourraient dans une large mesure être minimisés, voire même éradiqués si nous en avions mieux mesuré leur ampleur avant d’atteindre l’âge de la retraite.

Les activités physiques peuvent repousser la dépendance.

Même si elles ne vont pas faire disparaître totalement les altérations dues à la vieillesse du corps, elles peuvent en revanche permettre de limiter et ralentir la perte des capacités physiques.

Pratiquer une activité physique et sportive permettra :

  •  Au cœur de garder plus longtemps ses capacités de relaxation.
  • Aux vaisseaux sanguins d’augmenter leur capacité de relâchement.
  • De diminuer les risques d’hypertension artérielle.
  • De diminuer lors de l’effort, l’accélération du cœur, de son essoufflement.
  • De limiter les troubles du cholestérol, de la glycémie, en raison d’un encrassement moins rapide des artères.

Mais pour bien vieillir physiquement, il est nécessaire d’adapter une activité physique à son âge. Celle-ci doit être en adéquation avec les besoins du senior, c’est primordial d’y penser avant de se lancer dans n’importe quoi.

Pour une personne âgée, le choix d’une activité physique devrait être attrayant, donner envie d’une pratique régulière, être facilement accessible et les plus recommandés médicalement sont au nombre de trois : la natation, le vélo, la marche à pied.

Seulement si pratiquer une activité physique, sportive pouvait « mettre au placard » les altérations du corps des personnes âgées, il serait inutile de vous donner quelques indispensables indications sur certaines des maladies décrites au début de cet article.

Voici donc un développement succinct des principaux maux dont nous pouvons subir les conséquences.

Le diabète. Il s’agit de la pathologie caractérisée par une hyperglycémie chronique, soit un excès de sucre dans le sang, donc un taux de glucose trop élevé. Il existe deux types de diabète, le diabète 1 qui touche plus particulièrement les enfants, adolescents ou jeunes adultes et le diabète 2 qui frappe de nombreuses personnes âgées.

La grippe. C’est une infection aiguë provoquée par un virus. Trois types de virus existent, le A, B et C. Le virus C n’est pas fréquent, tandis que les A et B sont à l’origine des épidémies saisonnières. L’infection se propage principalement par voie aérienne, une projection de gouttelettes infectées éructées par le grippé.

La fracture du col du fémur. C’est la jonction entre la tête du fémur qui s’insère dans le bassin. Très fréquente chez les personnes âgées, principalement les femmes. Elle entraîne des répercussions conséquentes sur la santé voire entrainé une perte d’autonomie.

L’ostéoporose. C’est une maladie osseuse se caractérisant par une diminution de la densité des os et une modification de leur architecture osseuse. Les os sont moins résistants aux chocs, le risque de fracture sera donc en augmentation.

L’arthrose. La maladie la plus fréquente chez les seniors. C’est la dégénérescence du cartilage des articulations. Elle est provoquée par une pression trop importante et régulière de l’articulation. Bien qu’augmentant avec l’avancée en âge, elle n’est pas une conséquence normale du vieillissement.

Les maladies cardiovasculaires. Elles sont la première cause de mortalité. Très souvent dues au diabète qui, non seulement touchant les petits vaisseaux sanguins, il affecte aussi les artères, les plus gros vaisseaux irriguant les artères du cou, des jambes, du cœur. Les atteintes cardiaques et vasculaires sont plus fréquentes lorsque des dépôts de graisse se forment sur les parois internes des artères. Une hypertension associée à une alimentation trop riche en graisses accélère ce dépôt. Avec le temps, ces dépôts durcissent, forment une plaque, qui  se cassent et  forment un caillot (une thrombose) qui risque d’obstruer l’artère. Par exemple, la thrombose coronaire, qui en formant un caillot dans les artères irriguant le cœur déclenchera un infarctus du myocarde, la crise cardiaque.

La maladie d’Alzheimer. Les personnes âgées atteintes de cette maladie sont affectées par l’apathie. Ce syndrome est souvent confondu, à tort, avec la dépression. Elle se caractérise par une perte ou une baisse de la motivation, la perte d’initiatives, l’appauvrissement des activités sociales, le désintéressement, l’émoussement affectif.

Pour en savoir plus sur la santé des aînés en résidence pour aînés, visitez: http://www.le1313chomedey.com/

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